À la uneUQAMLevée de rideau

Annie-Kim Plante16 février 20143 min

L’École supérieure de théâtre de l’UQAM présente Le langue-à-langue des chiens de roche du 13 au 22 février 2014. Si la production théâtrale est dirigée par les finissants en jeu, en scénographie et en études théâtrales, c’est l’ancien étudiant et chargé de cours Maxime Denommée a tiré les ficelles de la mise en scène. Le Montréal Campus s’est entretenu avec lui pour nous parler de son expérience.

Montréal Campus : Parlez-nous de la pièce de théâtre Le langue-à-langue des chiens de roche dont vous êtes le metteur en scène.

Maxime Denommée : Il s’agit d’une pièce qui met en scène neuf personnes en marge de la société qui se sentent en détresse et qui éprouvent de l’incertitude. Tous ensemble se rencontrent à un certain moment et développent des relations personnelles présentes, passées et futures.

MC : Vous êtes vous-même finissant en jeu du Conservatoire d’art dramatique de Montréal. En quoi votre expérience vient-elle aider les finissants de l’école supérieure de Théâtre?

MD : Je ne sais pas en quoi mon expérience peut aider les finissants et/ou leur être utile dans une certaine mesure, mais j’ai moi-même joué cette pièce lorsque j’ai été finissant et je la connais très bien, donc j’ai pris cette expérience pour bien diriger les finissants en jeu.

MC : Quelles ont été vos inspirations pour mettre en scène cette pièce?

MD : Je me suis inspiré de ce que j’avais fait dans le passé pour la même pièce. J’ai pris également mon expérience de jeu pour trouver une vision différente de ce que j’avais fait dans le passé. La collaboration avec des équipes de professionnels et des étudiants a contribué à arriver à une vision parfaite pour la pièce.

MC : Vous n’en êtes pas à votre première mise en scène, en quoi celle-ci est différente des autres?

MD : Ce qui a été différent est certainement le fait de travailler avec des étudiants. J’ai fait beaucoup de jeu d’acteur avec eux, mais j’ai dû aussi travailler avec les finissants en scénographie et leur faire part de mes demandes face à la vision que je me voyais pour la mise en scène de la pièce. J’ai moi aussi fait beaucoup d’apprentissage avec les étudiants.

MC : Quels ont été les difficultés, s’il y en a eu, à mettre en scène cette pièce?

MD : Les difficultés ont été rares. C’est plutôt un travail d’adaptation avec les étudiants pour travailler en collaboration. Je donnais des consignes directes aux étudiants et tous ensemble nous avons travaillé dans le même sens pour arriver au résultat que nous allons présenter.

MC : Êtes-vous satisfait du résultat final?

MD : Oui, je suis très satisfait. Les étudiants ont fait un travail de professionnel. Ils ont tous travaillé avec du sérieux. Pour eux il ne s’agissait pas seulement d’un travail final qu’on remet à la fin de notre session. La qualité du travail qu’ils ont donnée est celle à laquelle on s’attend d’une production professionnelle.

MC : Est-ce que c’est une expérience que vous allez vouloir renouveler?

MD : C’est la deuxième année que je travaille en collaboration avec l’École supérieure de théâtre et j’apprends encore mon métier en travaillant avec des étudiants, donc probablement oui, je vais renouveler l’expérience.

Le langue-à-langue des chiens de roche, jusqu’au 1er mars

Crédit photo: Facebook

 

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