À la uneCultureUQAMSe réapproprier la culture

Avatar Florence Breton28 septembre 20132 min

L’UQAM invite la culture sur les bancs d’école en participant à la 17e édition des Journées de la culture du 27 au 29 septembre. L’importance et la nécessité d’un plus grand accès aux arts et à la culture pour tous les citoyens sont au cœur de cet événement annuel.

La participation d’une université aux Journées de la culture est primordiale, selon la directrice des programmes d’animation et recherche culturelles Anouk Bélanger. «Il est du mandat d’une université publique de travailler à la démocratisation de la vie collective, à la médiation culturelle et à l’encouragement de la participation citoyenne», croit-elle.

Cette année, l’Université ajoute sa touche personnelle à l’événement en proposant un parcours commenté des œuvres d’art publiques sur le campus et une table ronde sous le thème «La culture au cœur de l’éducation populaire», initiative des programmes d’animation et recherche culturelle. La Place Pasteur, située sur la rue Saint-Denis, accueille aussi deux performances acoustiques, dans le cadre du festival Pop Montréal, les 28 et le 29 septembre prochain.

La culture au goût du jour

L’activité de table ronde permettra aux étudiants et au public de faire le point sur la place accordée à la culture dans notre système d’éducation. «Il est important de déterminer si l’éducation populaire est encore actuelle, nécessaire et intéressante pour les métiers du milieu culturel», soutient Anouk Bélanger. Au terme de cette conférence, les participants seront informés des enjeux de l’éducation culturelle. «L’industrie culturelle est devenue très sophistiquée, mais je pense qu’on aurait dû accorder plus d’importance à l’instruction pour faire en sorte que les gens ne se sentent pas exclus du milieu culturel», s’indigne l’organisatrice des Journées de la culture Louise Sicuro.

D’après Anouk Bélanger, entretenir une offre culturelle diversifiée est un pas en avant dans ce processus d’éducation. «Il faut aller animer les quartiers, les écoles et les lieux où les gens ont moins tendance à participer à la vie culturelle», affirme-t-elle.

Le thème de cette année, «Participer, c’est défendre toute la culture», va en ce sens. «L’idée c’est de dire aux citoyens du Québec: la culture ça nous appartient et on doit la défendre, on doit la sauver, et c’est en participant qu’on peut mieux la protéger», explique Louise Sicuro. Jusqu’à dimanche, plus de 350 municipalités du Québec s’attelleront à la tâche en proposant des centaines d’activités.

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