SociétéBoîte Pac : passer au marché de demain

Avatar Élise Fiola9 mai 20203 min

Diplômé en communication marketing de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) en 2019, Thomas Ferland-Dionne se sert des failles de son milieu pour conceptualiser ses projets. Ce jeune entrepreneur avait la forte volonté de créer sa propre boîte bien avant de se lancer officiellement. 

C’est lors d’un stage au sein de l’entreprise GSoft qu’il découvre la certification B Corp. Engagée pour accompagner la compagnie vers l’obtention de cette étiquette, l’équipe, constituée de deux employés de chez GSoft et de Thomas, s’est acquittée de son mandat en juin 2019. Lors de son stage et au fil de son parcours entrepreneurial, Thomas Ferland-Dionne constate le manque flagrant de ressources pour les entreprises cherchant à obtenir le titre B Corp. Bien entouré et soutenu par sa famille, il lance alors sa compagnie, Boîte Pac, à l’âge de 25 ans.

Dans le but de partager sa vision, le jeune entrepreneur accompagne les compagnies dans leur démarche de certification B Corp. Boîte Pac s’implique à chacune des étapes et conseille les compagnies qui se préparent à vivre un virage environnemental et social. 

Une aide sur mesure

Que ce soit pour améliorer les structures déjà en place, pour les aider à se promouvoir à l’aide de l’étiquette B Corp ou pour bâtir un programme et des mesures afin d’évaluer et améliorer l’impact de la compagnie, Boîte Pac planifie une approche adaptée. 

« Il y a certaines mesures qui sont plus abordables que d’autres et il s’agit juste d’être créatif là-dedans, parce qu’il y a moyen de faire [le changement] sans que ça soit trop coûteux », explique le fondateur de Boîte Pac. Pour l’instant seul à bord de ce projet, Thomas Ferland-Dionne a l’intention d’agrandir la famille Boîte Pac éventuellement.

« Je veux qu’une future équipe amène Boîte Pac à être reconnu comme le pionnier en impact social et environnemental chez les entreprises, explique-t-il. Je parle d’une équipe créative, variée, incarnant une diversité et représentant ainsi la réalité d’aujourd’hui. » 

Par l’instauration d’ateliers qui consiste en une formation sur la responsabilité sociale et écologique par Boîte Pac, l’intention du jeune entrepreneur est d’aller au-devant de ses clients. Thomas Ferland-Dionne rencontre des compagnies qui présentent un intérêt pour le développement durable. 

Au cours de ces entretiens personnalisés, l’entreprise, guidée par l’expertise du fondateur de Boîte Pac, dresse un portrait sommaire de son impact sur le plan environnemental et social afin d’élaborer de possibles mesures d’adaptation. 

Thomas Ferland-Dionne est d’avis que c’est un premier pas « vers la bonne direction »

Plus qu’une certification

« B Corp est une grosse certification pour une entreprise, précise-t-il. Ça peut être un long processus et des fois ça peut faire peur à certaines business. » 

Les ateliers permettent de soulever des questions chez les compagnies tout en évitant que le changement paraisse insurmontable. Selon lui, il est important d’impliquer les employés et les employées dans les changements instaurés par la compagnie. En partageant les résultats de leurs efforts, par exemple, l’équipe est plus conscientisée et fait partie de la transition. 

Cherchant à atteindre le plus de personnes possible par son implication, Thomas Ferland-Dionne s’aperçoit que Boîte Pac lui permet de sensibiliser non seulement les dirigeants et les dirigeantes d’entreprises, mais aussi les individus. Les pratiques responsables sont alors transmises subséquemment à leurs entourages respectifs. Résultat : l’impact est exponentiel.

Photo Arianne Nantel Gagnon

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