À la uneCultureSherlock Holmes sur les planches québécoises

Avatar Camille Lopez29 novembre 20152 min

Les falaises d’Angleterre sont hantées par une bête féroce assoiffée de sang. Face aux meurtres inexpliqués de tous les descendants d’une riche lignée, une seule personne peut résoudre les crimes: Sherlock Holmes. Pour la première fois au Québec, Sherlock Holmes et le chien des Baskerville sera présentée au Théâtre Denise-Pelletier dès le 1er décembre.

La pièce de théâtre nous transporte dans une Angleterre terrorisée par les meurtres des héritiers de la famille des Baskerville. Un seul est encore vivant. Sous la mise en scène de Frédéric Bélanger (Les aventures de Lagardère, La fausse malade), l’enquête de Sherlock Holmes et de Watson, son acolyte, est teintée d’un humour ironique, typiquement anglais. «Tout repose sur les épaules des acteurs, puisqu’ils jouent une quinzaine de personnages et ils ne sont que trois», explique Frédéric Bélanger. Un défi que les comédiens n’hésitent pas à relever. «C’est beaucoup plus de préparation, mais Frédéric nous a très bien encadrés avec son style dynamique, et très allumé», ajoute Étienne Pilon, interprète de Sir Henry Baskerville, dernier survivant de sa lignée.

Une première au Québec

Malgré les maintes adaptations aux petits et grands écrans, Sherlock Holmes n’avait jamais foulé les planches de la belle province. «Il s’agit d’une collaboration avec la compagnie de Londres People Like Us. Ils nous font vraiment confiance et j’ai été très clair dès le début que je ne voulais pas créer une copie de leur version», précise le metteur en scène.

Après les Sherlock Holmes hollywoodiens, le public québécois a une image bien fixe des personnages de Conan Doyle, mais l’équipe de la pièce ne se laisse pas atteindre par ces attentes. «Comme c’est un projet de Sherlock Holmes qui a une vie propre, qui est différente des autres interprétations, j’avoue que je ne ressens pas de pression», confie Étienne Pilon. «Nous sommes allés dans la comédie, c’est différent», renchérit Bélanger.

La pièce d’une heure trente, sans entracte, conviendra au grand public. «C’est un peu comme un Pixar, il y en aura pour tout le monde», rigole le metteur en scène. L’aventure la plus populaire du détective sera représentée cinquante fois dès le 1er décembre prochain.

 Photo : Julia C. Vona / Junophoto

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués *

À lire aussi