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Avatar Mariane Lajoie25 novembre 20131 min

Alexandre Poulin, cet auteur-compositeur-interprète originaire de Sherbrooke, nous arrive fièrement avec un troisième album écrit à cheval entre le Québec et la France, Le mouvement des marées.

Armé de sa voix douce, c’est toutefois en misant sur les percussions qu’Alexandre Poulin trouve sa réelle personnalité musicale dans cet album folk.

L’artiste se distingue des autres par ses chansons écrites comme des nouvelles, sans refrain. L’ancien enseignant en français et histoire au secondaire désire que les gens lisent ses paroles comme des histoires. Il affectionne particulièrement de brosser des portraits dans ses chansons. Dans Hochelaga, Alexandre Poulin personnifie un adolescent au cœur dur qui a de la difficulté à accepter les hommes dans la vie de sa mère. Dans Le mouvement des marées, il se met à la place d’un homme dans une chambre d’hôtel qui cède à la tentation de l’adultère.

Ingrid St-Pierre fait une apparition dans le duo Blanc cassé. Le texte met en scène un couple qui choisit de se séparer par manque d’intérêts communs.

L’album parle à la fois de deuil, d’infidélité, de fin du monde et de séparation. C’est avant tout un message de vivre pleinement son quotidien qui est livré. Le premier vidéoclip de ce troisième disque, Souffler sur des braises, a été réalisé dans cette optique,  en imitant le mouvement « Before I die ».

Le visage d’Alexandre Poulin est peu familier pour plusieurs. Il se tient à l’écart des événements médiatisés, un peu pour dénoncer son manque de présence dans les radios commerciales. Toutefois, des artistes québécois comme France D’amour, Annie Villeneuve et Garou, apprécient sa plume et lui commandent des textes.

Le mouvement des marées, Alexandre Poulin
Sorti le 29 octobre 2013

Crédit photo: Facebook

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