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Justine Grenier12 novembre 20092 min

La web-télé de l’AFELC bientôt lancée

Les membres de l’Association facultaire des étudiants en langues et communication de l’UQAM (AFELC) auront bientôt leur Web-télé. SeizeNeuf.tv se veut «une fenêtre de diffusion gratuite, libre, administrée par et pour les étudiants en communication», explique celui qui agit à titre de producteur, Steve Francœur.

Bien qu’elle ait encore des croûtes à manger avant d’atteindre son objectif, SeizeNeuf.tv a de l’ambition: la Web-télé entend devenir aussi importante que CHOQ.fm pour la communauté universitaire. SeizeNeuf.tv est présentement en discussion avec les Services à la vie étudiante (SVE) de l’Université et cherche des ententes promotionnelles avec des partenaires commerciaux. «On veut aider les productions avec des subventions», s’emballe Steve Francœur, également coordonnateur de l’AFELC. Un plan de marketing important est d’ailleurs mis sur pied pour le lancement officiel en janvier 2010.

Si l’AFELC a cette volonté de rentabiliser son projet, elle souhaite surtout permettre à l’UQAM de se démarquer. «Pour l’UQAM, le lipdub a été la meilleure campagne promo de l’histoire. On trouve ça épouvantable qu’on soit l’une des meilleures facultés de communications en Amérique du Nord et qu’on n’ait toujours pas de Web-télé», s’exclame le producteur. L’ex-exécutant de l’AFELC Laurent-Simon Lapierre soutient justement que la mission de l’association est de faire valoir la créativité de ses membres. «Avec la Web-télé, l’AFELC remplit son mandat: celui d’aider ses étudiants à se faire voir.»

Il soutient toutefois que le gros bémol, «c’est vraiment l’affiliation à l’AFELC. Ça aurait dû être un projet indépendant. La Web-télé aurait pu avoir plus de possibilités et toucher plus de budget en étant un groupe agréé.» À cette suggestion, Steve Francœur répond que pour l’instant, la Web-télé n’aurait pas les ressources requises pour faire cavalier seul. «Quand tu commences et que tes coffres sont vides, tes demandes de crédit ne passent pas. Dans trois ou quatre ans, j’imagine que le projet va avoir suffisamment d’argent pour être autonome», espère le producteur.

Même si le projet est pour l’instant financé exclusivement par l’AFELC, les collaborations sont ouvertes à tous les uqamiens, mais aussi avec les gens de l’extérieur de l’UQAM. «Mais il faut au moins qu’un partenaire responsable du projet soit inscrit à l’AFELC», précise-t-il.

Et comment fonctionne ce travail d’équipe? «Toute la question administrative est gérée par l’AFELC. C’est elle qui s’assure qu’il n’y a pas de dépassements, que tout est légal. Mais c’est le comité de programmation, composé de membres élus ou nommés par les membres de la Web-télé, qui octroie les budgets et choisit les contenus. C’est très démocratique», assure Steve Francœur.

Ce dernier invite d’ailleurs tous les étudiants de l’Université à proposer leurs projets. Série humoristique, documentaire, peu importe. «Ce n’est pas nécessaire d’être de la production originale! Nous croyons qu’il est temps que la gang de l’UQAM puisse diffuser son travail.»

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