À la uneUQAMLe SETUE reste sur sa faim

Avatar Vincent Larin17 décembre 20152 min

Des six revendications principales du Syndicat des étudiant-e-s employé-e-s de l’UQAM (SETUE), quatre n’ont pas été obtenues lors de la négociation de l’entente de principe survenue hier avec l’UQAM. Une assemblée générale doit avoir lieu le jeudi 17 décembre à 14h30 au Centre St-Pierre, à proximité du campus central de l’UQAM, pour permettre aux membres du syndicat de prendre connaissance du contenu détaillé de l’entente.

Cette entente de principe comprend entre autres une hausse du salaire des étudiant-e-s du premier cycle de 2,16 dollars, passant de 13,84 dollars/h à 16 dollars/h. L’UQAM s’engage aussi à joindre une copie de la politique de l’UQAM sur la propriété intellectuelle aux contrats des auxiliaires de recherche et à participer à la création d’un comité pour une plus grande transparence dans l’attribution des contrats et une meilleure diffusion de leur affichage. La convention collective aurait une durée de 3 ans.

Le SÉTUE reste toutefois sur sa faim alors qu’il n’obtient pas, tel que revendiqué, un minimum d’heures de contrats devant être offerts à chaque session pour l’ensemble des départements. L’abolition de la distinction entre tâches spécialisées et non spécialisées est aussi exclue.

Une grève toujours en cours

Le syndicat rappelle toutefois que la grève continue et qu’il appartient aux membres réunis en assemblée générale d’accepter ou de refuser l’entente et de décider de la suite des choses.

«La position officielle et légale du syndicat ne pourra être prise que lorsque nous aurons l’entente finalisée et mise en page. Il est possible que nous ne disposions pas de cette version finale demain», écrit le SÉTUE dans un courriel envoyé à ses membres, ajoutant qu’il est «plus que probable» que la grève se poursuive jusqu’au début de la semaine prochaine. «Les membres du SÉTUE pourront ratifier l’entente lors d’une assemblée générale subséquente», ajoute le syndicat.

Au moment de mettre en ligne, le SETUE n’était pas disponible pour commenter le dossier.

Photo : Alexis Boulianne

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