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Avatar Samuel Lamoureux18 octobre 20152 min

Le duo électronique Beat Market a commencé l’année en force avec l’album Sun Machine en avril dernier, et c’est maintenant le public qui en veut plus.

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De passage à l’émission Le Studio à CHOQ, Maxime Bellavance et Louis-Joseph Cliche ont offert une performance de 25 minutes aux auditeurs. Les musiciens ont même remixé Man I Feel Like a Woman de Shania Twain pour la fin, parce que «tout ce qu’on veut, c’est faire danser!», assurent-ils.


Formé en 2010, le duo a rapidement eu la chance de se faire valoir lors d’un grand événement à la SAT, mais tout n’était pas prêt encore pour l’envolé du band. Cette année, ils se sentent mieux équipés et la scène électronique aussi. «Nos nouvelles chansons sont vraiment super exportables. On a misé sur l’instrumental, et autant la réponse de la scène québécoise qu’anglophone nous a plu», explique Louis-Joseph Cliche (34 ans), claviériste du duo. Le 21 octobre, c’est le bar The Piston à Toronto qui les accueillera, un voyage qui tombe bien pour eux, alors que Sun Machine commence à décoller. «C’est aussi une expérience live. C’est une tendance que beaucoup de projets électro prennent, mais on a une équipe visuelle extraordinaire qui fait tout un travail en spectacle», énonce le batteur Maxime Bellavance (31 ans). Des costumes, des lumières, des projections, Beat Market promet le paquet pour ses performances.

Cette même folie visuelle peut se retrouver dans les vidéos du duo. Aviator par exemple, style science-fiction avec l’exploration d’une autre planète, ou Sun Machine avec l’apparition d’un dinosaure géant. «On a deux autres vidéos qui s’en viennent fin 2015 et on promet d’autres créatures», souligne Louis-Joseph Cliche avec un certain plaisir.

Tendance hip-hop

La musique instrumentale ne sera pas éternelle pour Beat Market. Le band annonce qu’il sortira un EP, et peut-être même un album, rempli de collaboration spéciale. Il n’y a pas de nom dévoilé pour l’instant, mais déjà une tendance se dessine. «On n’est pas très hip-hop à la base, mais tous nos jam se terminent avec ça quand même, lance Maxime Bellavance. Il y a un côté plus lourd, plus défouloir». À la base un groupe de punk-rock, on peut comprendre ce phénomène chez les deux instrumentistes. Beat Market donc, création montréalaise, à voir dans un bar près de chez vous.

 

 

 

 

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